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À Lomé, la jeunesse francophone finalise sa contribution au Sommet de la Francophonie !

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Dans le communiqué de presse rendu public le 2 octobre 2026, au terme de deux journées de travaux, les jeunes réunis à Lomé par le Réseau international de la jeunesse de la Francophonie (RIJF), avec le soutien de l’OIF, ont adopté les recommandations qui constitueront leur contribution au XXe Sommet de la Francophonie.

Présentées ce vendredi après-midi lors de la cérémonie de clôture, en présence de l’Administratrice de l’OIF, Caroline St-Hilaire, elles seront portées à Phnom Penh (Cambodge) par deux porte-parole désignés à l’issue de la rencontre. Venus de tout l’espace francophone, du Québec au Cameroun en passant par le Liban, une trentaine de jeunes, dont plus de la moitié de jeunes femmes, ont confronté leurs expériences de terrain et débattu, atelier après atelier, dans un esprit collégial.

Au cœur des échanges : le lien entre l’emploi, les opportunités offertes aux jeunes et la stabilité de leurs sociétés, ainsi que la nécessité de les associer davantage à la définition des politiques qui les concernent, afin que leurs idées et leurs attentes soient prises en compte. Les participants ont également réfléchi à ce qu’ils souhaitent faire évoluer à l’occasion de ce Sommet et aux résultats qui, au lendemain de Phnom Penh, permettront de mesurer la place accordée à leur voix. Ce que les jeunes porteront à Phnom Penh Les participants réunis à Lomé, représentants d’organisations de jeunesse membres du RIJF, ont été sélectionnés sur la base d’un appel à candidatures lancé à la suite des enquêtes en ligne menées auprès des membres du Réseau.

À leurs côtés ont pris part aux travaux Lara Vila Fité (Andorre) et Dany Vassyli Mugisha (Rwanda), porte-parole élus lors de la 11e édition du Parlement francophone des jeunes (PFJ), réunie à Yaoundé (Cameroun) en juillet 2026. Ils ont eu l’occasion de présenter les résultats de leurs travaux, apportant ainsi un éclairage complémentaire aux échanges de Lomé. Nourries par les enquêtes menées en amont les jeunes ont approfondi les échanges et adopté des recommandations qui seront dévoilées dans leur intégralité au Sommet. Elles dessinent déjà quelques lignes fortes : un accès plus simple aux opportunités et aux financements, y compris dans les territoires ruraux, une vraie place pour les jeunes dans la décision publique, et une meilleure articulation entre formation et emploi. Fil rouge de ces propositions, l’emploi fait écho au thème du Sommet, « Réinvestir dans la paix pour une prospérité partagée et une stabilité durable », et aux attentes exprimées en amont : près de 95 % des jeunes interrogés voient dans l’emploi, l’entrepreneuriat et l’innovation un levier de paix et de stabilité. « Ces recommandations interpellent l’OIF, nos États, le secteur privé, mais elles vous interpellent aussi. N’attendez pas qu’on vous donne la place. Ne vous découragez pas lorsqu’on vous met des bâtons dans les roues : prenez votre place. » Caroline St-Hilaire, Administratrice de l’OIF. L’Administratrice a rappelé que l’OIF adoptera l’an prochain sa nouvelle programmation, une occasion de faire en sorte que la voix des jeunes y soit pleinement prise en compte. « Nous allons travailler avec vous et pour vous, pour que votre voix soit entendue, reconnue et surtout pas oubliée », a-t-elle conclu.

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