Société
Accord de paix entre l’UFPRR et l’État du Niger : Mahmoud Sallah en paix avec la République
« Nous avons décidé en toute souveraineté de faire la paix avec le régime, de faire la paix avec la République ».
Dans une conférence de presse qu’il a animé le dimanche 14 mai 2023 à l’hôtel Noom de Niamey, le président de l’Union des Forces Patriotiques pour la Refondation de la République. (UFPRR) Mahmoud Sallah accompagné de ses camarades de lutte a annoncé le dépôt des armes sans condition. « Nous avons décidé en toute souveraineté de faire la paix avec le régime, de faire la paix avec la République ».

De prime abord, Mahmoud Sallah a rappelé le contexte dans lequel son mouvement a été créé en 2020. En son temps, a-t-il dit : « nous avons dénoncé la corruption, l’injustice, la mauvaise gouvernance dans notre pays ».
Après réflexion surtout avec les pourparlers avec les autorités nationales, notre mouvement a décidé de donner une suite à l’appel du Président de la République Mohamed Bazoum. « On a donné au président de la République carte blanche. On lui a dit, nous avons entendu votre appel à faire la paix. Nous avons décidé de faire la paix sans aucune condition ».
Au président de l’UFPR de réaffirmer que « nous n’avons pas renoncé aux armes pour avoir des postes politiques ou une récompense de la part du président de la République ».
Rappelons qu’au cours de cette conférence de presse, Mahmoud Sallah a salué l’alternance politique et les efforts consentis par le Président de la République Mohamed Bazoum. Aujourd’hui, la transition démocratique engagée par le pays en 2021 avec le passage de témoin entre un président sortant démocratiquement élu et son successeur arrivé dans les mêmes conditions, une première après 60 ans d’indépendance est une réalité dans notre pays. Bien avant cette sortie médiatique, la délégation de Mahmoud Sallah a été reçu en audience à la Présidence de la République.

Société
Communiqué de l’Autorité de Régulation des Communications Électronique et de la Poste
L’Autorité de Régulation des Communications Électronique et de la Poste (ARCEP) a relevé sur les réseaux sociaux des récits faisant cas de chantage, d’extorsion de fonds et d’utilisation de données à caractère personnel lors de l’installation de terminaux Stranlink à des particuliers.
L’ARCEP a l’honneur de rappeler que, conformément à la loi n°2028-45 du 12 juillet 2018 portant réglementation des communications électroniques au Niger, modifiée et complètée par l’ordonnance n°2022-04 du 13 janvier 2022 en son article 34, « l’installation de tout équipement terminal devant être raccordé à un réseau ouvert au public requiert la délivrance d’un agrément d’installation ».
Les personnes qui exercent l’activité d’installateur d’équipements de communication électronique sans agrément d’installateur, encourent les sanctions prévues par la loi.
En conséquence, l’ARCEP demande aux utilisateurs de s’assurer que l’installateur est habilité à connecter et à mettre en service des terminaux Stranlink, afin d’éviter tout désagrément.
Fait à Niamey, le 08 avril 2026
La Direction Générale
Madame Moussa Zeinabou Seyni

Société
DSSR des adolescents et des jeunes au Niger : la Coalition des Acteurs pour le Repositionnement de la Planification Familiale renforce les capacités des acteurs clés sur la clarification des valeurs et la transformation des attitudes
Du 25 au 27 mars 2026, la Coalition des Acteurs pour le Repositionnement de la Planification Familiale (CAR/PF), avec l’appui financier de Marie Stopes International, a organisé à Niamey et à Tillabéry deux ateliers régionaux dédiés à la clarification des valeurs et à la transformation des attitudes au profit des acteurs clés.
Ces ateliers s’inscrivent dans une dynamique de renforcement des capacités des parties prenantes en vue d’une mise en œuvre plus efficace des politiques et programmes relatifs à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (DSSRAJ).
Au total, environ 60 participants, soit 30 par région, ont pris part à ces assises. Ils étaient issus de divers horizons, notamment les services déconcentrés de l’État (santé, jeunesse, promotion de la femme, éducation, justice, forces de sécurité), les structures sanitaires, les organisations de la société civile, les associations de jeunes, les leaders communautaires et religieux, les médias locaux ainsi que les partenaires techniques intervenant dans le domaine des DSSR.
Au Niger, une analyse participative des politiques nationales relatives aux DSSRAJ et au genre, conduite à travers des ateliers régionaux, a permis de mettre en lumière plusieurs défis majeurs entravant leur mise en œuvre effective. Parmi ceux-ci figurent la persistance de normes socioculturelles, de croyances et de perceptions qui influencent fortement les attitudes et les pratiques des acteurs vis-à-vis des questions liées à la santé sexuelle et reproductive, au genre et aux droits des adolescents et des jeunes.
À travers ces ateliers, la CAR/PF vise à amener les participants à examiner de manière critique l’influence de leurs propres valeurs, croyances et perceptions sur les DSSR. Il s’agit également d’identifier les normes sociales et les attitudes susceptibles de constituer des obstacles à l’accès des adolescents et des jeunes à des services de santé sexuelle et reproductive de qualité.
En outre, les échanges ont permis de promouvoir l’adoption d’attitudes positives, inclusives et respectueuses des droits des adolescents et des jeunes, tout en renforçant l’engagement des acteurs en faveur de la promotion des DSSR aux niveaux communautaire et institutionnel.
Facilités par des experts du domaine, les ateliers ont reposé sur une approche participative et interactive combinant des présentations dynamiques, des exercices de clarification des valeurs, des travaux de groupe, des études de cas, des mises en situation et des débats guidés. Cette démarche a permis aux participants de mieux comprendre les concepts liés aux DSSR, au genre et aux droits des adolescents et des jeunes, tout en développant des attitudes plus favorables à leur promotion et à l’égalité de genre.
Il faut noter que la Coalition des Acteurs pour le Repositionnement de la Planification Familiale au Niger (CAR/PF Niger) est la faîtière d’organisations de la société civile au Niger engagée pour renforcer la gouvernance et l’accès à la santé sexuelle et reproductive. Elle œuvre à améliorer le taux de prévalence contraceptive en collaboration avec le Ministère de la Santé Publique et des partenaires internationaux.
SOB
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