Société
Société:Dama Projets et Ingénierie : Un nouvel acteur dans les secteurs du Pétrole et de l’Énergie au Niger
Niamey, Niger – Le mercredi 3 juillet 2024, une cérémonie officielle a marqué le lancement officiel des activités de Dama projets et ingénierie, une société dynamique, sur la scène nigérienne.En présence d’officiels de l’Administration nigérienne et de certains opérateurs économiques, les responsables de Dama Projets et Ingénierie ont officiellement lancé leurs activités, dévoilant ainsi leur vision et leurs domaines d’expertise.

A travers une expérience avérée de son personnel d’encadrement, DAMA Projets et Ingénierie compte se déployer sur trois axes principaux qui sont l’Industrie pétrolière, énergétique et le BTP. Cette stratégie est le résultat d’une étude de terrain minutieusement menée par la société depuis plusieurs mois sur le territoire nigérien. C’est donc pour répondre à des besoins pressants que DAMA Projets et Ingenierie a tenu à expliquer sa vision d’être une société locale, de proximité, et partenaire de premier choix dans les projets structurants qui animent l’écosystème des affaires au Niger.
A travers la présentation de son Directeur Général – Monsieur Igor NGUIA – l’on apprend avec beaucoup de satisfaction la place que Dama Projets et Ingénierie accorde au renforcement de l’expertise locale à travers la valorisation de la main-d’œuvre nigérienne comme outil principal de développement. Igor NGUIA est un ingénieur en Génie Civil de formation, qui a une expérience internationale de 18 ans dans le secteur de l’amont et aval pétrolier. Il maitrise parfaitement les questions de contenu local et de développement interpersonnel. Il voit d’ailleurs DAMA Projets et Ingénierie comme un outil de valorisation de la compétence nationale.
L’Afrique est confrontée à une crise du logement persistante et complexe caractérisée par une pénurie de logements abordables et des conditions de vie inadéquates dans les établissements informels. Conséquence de l’augmentation de la population urbaine, les villes africaines deviennent de nouveaux foyers pour plus de 40 000 personnes par jour.
En réponse à l’étude menée sur la problématique du logement au Niger, DAMA Projets et Ingénierie se veut porteuse de technologies nouvelles, adaptées à l’environnement local, pouvant aller jusqu’à la réalisation de 30 000 logements par an.
Pour l’Assistance Technique et Gestion de Projets : La société offre des services d’assistance technique et de gestion de projets dans les domaines du pétrole et de l’energie. Elle accompagne les entreprises dans la réalisation de leurs projets, de la planification à la mise en œuvre.
En somme, la société Dama projets et ingénierie qui a posé ses valises au Niger, contribuant à la croissance économique et au développement durable du pays.
Nous ne pouvons que souhaiter bonne chance à ce nouvel acteur de notre économie.
Par Omar Issa Karim
Société
Communiqué de presse du CILSS : Niamey accueille un colloque international pour repenser les liens entre climat, écosystèmes et sécurité alimentaire !
Du 16 au 18 juin 2026, Niamey, la capitale nigérienne sera le point de convergence d’experts, de chercheurs, de décideurs politiques et de partenaires au développement venus d’Afrique de l’Ouest et du Sahel pour participer au colloque international sur le Nexus- Climat- Ecosystème- Sécurité alimentaire. Organisé par le CILSS et ses partenaires, ce colloque international entend promouvoir une approche intégrée face aux défis croissants du changement climatique, de la dégradation des écosystèmes et de l’insécurité alimentaire.
Une rencontre régionale face à des défis communs
L’événement est organisé par le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), en collaboration avec les gouvernements des pays membres, des institutions régionales et plusieurs partenaires techniques et financiers. En effet, placée sous le thème : « Renforcer le Nexus Climat-Écosystèmes pour une souveraineté alimentaire et une résilience durable en Afrique de l’Ouest et au Sahel », cette rencontre de Niamey ambitionne de créer un cadre d’échanges et de réflexion sur les solutions à apporter aux défis environnementaux et alimentaires qui affectent la région.
Climat, biodiversité et alimentation : des enjeux étroitement liés
Depuis des décennies, le Sahel et l’Afrique de l’Ouest sont confrontés à une multiplication des phénomènes climatiques extrêmes. Sécheresses récurrentes, inondations, dégradation accélérée des terres, perte de biodiversité et pression croissante sur les ressources naturelles fragilisent les moyens de subsistance de millions de personnes. Face à cette situation, les organisateurs de ce colloque estiment qu’il devient indispensable d’adopter des approches intégrées capables de prendre en compte simultanément la protection des écosystèmes, l’adaptation au changement climatique et la sécurité alimentaire.
C’est pourquoi, le colloque de Niamey réunira ainsi des responsables gouvernementaux, des chercheurs, des universitaires, des organisations paysannes, des représentants de la société civile ainsi que des experts du climat, de l’environnement et du développement.
Trois jours de réflexion et de partage d’expériences
Durant trois jours, les participants échangeront autour de plusieurs thématiques majeures, notamment les interactions entre le climat et la sécurité alimentaire, la restauration des écosystèmes, la conservation de la biodiversité, les politiques publiques, la gouvernance régionale ainsi que la valorisation des savoirs locaux et scientifiques. Les débats devraient également permettre d’identifier des stratégies communes pour renforcer la résilience des populations rurales, particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique.
Au-delà des discussions, les organisateurs espèrent que les travaux déboucheront sur des recommandations opérationnelles à destination des décideurs politiques et des acteurs du développement. Une feuille de route régionale pourrait notamment être élaborée afin d’accélérer la mise en œuvre de l’approche Nexus Climat-Écosystèmes-Sécurité alimentaire, tout en renforçant les partenariats entre les différents acteurs impliqués.
À travers cette initiative, le CILSS entend contribuer à l’émergence de solutions concertées pour bâtir des systèmes alimentaires plus résilients et préserver durablement les ressources naturelles dont dépendent les populations du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.
Pour rappel, créé en 1973, le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) est une organisation intergouvernementale, qui œuvre pour la sécurité alimentaire, la gestion durable des ressources naturelles et l’adaptation aux changements climatiques dans les pays sahéliens et ouest-africains.
SOB
Contacts presse
• Abdoulkarim DAN KOULOU, Chef UAM Communication, Information et
Documentation (CID) – CILSS ; Email : dankoulou.abdoulkarim@cilss.int – Tel. : (226) 75 05 37 77
• Abdoul Aziz BOUBACAR MAINASSARA, Chef Unité Communication,
Information et Documentation (CID) – CILSS/AGRHYMET CCR-AOS
Email : abdoulaziz.mainassara@cilss.int – Tel. : (227) 96 43 38 99
� https://ncesar.cilss.int – #ncesar2026
� Facebook : https://www.facebook.com/systeme.cilss / Twitter : @cilssinfos
Société
Saison des pluies 2026 : AGRHYMET écarte le scénario d’une sécheresse généralisée au Sahel
Alors qu’un épisode majeur du phénomène climatique El Niño est en cours de développement en 2026, les experts du Centre régional AGRHYMET appellent à la prudence face aux prévisions alarmistes annonçant une sécheresse généralisée en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

Dans une note technique publiée le 31 mai 2026, l’institution régionale souligne que la présence d’un El Niño fort ne conduit pas automatiquement à une mauvaise saison agricole dans la sous-région. Selon les spécialistes, les conditions climatiques actuelles résultent de l’interaction de plusieurs facteurs océaniques et atmosphériques dont les effets peuvent parfois se compenser.
« La présence d’un El Niño fort en 2026 ne signifie pas automatiquement une saison déficitaire sur l’ensemble du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest », indique le document.
AGRHYMET rappelle que les épisodes d’El Niño ont souvent été associés dans le passé à une baisse des précipitations et à des sécheresses dans certaines parties du Sahel. Toutefois, les recherches récentes montrent que cette relation n’est ni systématique ni uniforme. Les températures observées dans l’Atlantique tropical, la Méditerranée et l’océan Indien jouent également un rôle déterminant dans l’évolution de la saison des pluies.
L’expérience du « super El Niño » de 2015-2016 est d’ailleurs citée comme exemple. Malgré l’intensité exceptionnelle du phénomène, les précipitations enregistrées au Sahel n’avaient pas été globalement déficitaires. Certaines zones avaient même bénéficié de conditions pluviométriques favorables grâce à l’influence d’autres bassins océaniques.
Pour la campagne hivernale 2026, les prévisions font apparaître une situation contrastée selon les régions. Dans le Sahel occidental, notamment en Mauritanie, au Sénégal et dans l’ouest du Mali, les experts évoquent un risque accru de déficits pluviométriques, de longues séquences sèches et de sécheresse agricole.
En revanche, le Sahel central et oriental, comprenant le Niger, le Tchad, l’est du Mali et le centre-est du Burkina Faso, pourrait enregistrer des précipitations proches de la normale, voire supérieures à la moyenne. Cette situation pourrait toutefois s’accompagner de risques d’inondations et d’événements météorologiques extrêmes.
Les pays du Golfe de Guinée devraient également connaître des pluies normales à excédentaires avec, par endroits, des épisodes de fortes précipitations susceptibles de provoquer des inondations localisées.
AGRHYMET insiste enfin sur la nécessité de renforcer la surveillance climatique tout au long de la saison. L’institution recommande une actualisation régulière des prévisions et une meilleure utilisation des informations climatiques dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la gestion de l’eau et de la prévention des catastrophes.
Pour les experts, El Niño demeure un facteur de risque important, mais ne doit pas être considéré comme l’unique déterminant de la saison des pluies 2026, qui pourrait être marquée par une forte variabilité selon les régions de l’Afrique de l’Ouest.
Souleymane Brah
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