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Sécurité

Sécurité routière : L’ANISER valide le rapport 2022 des accidents de la route et lance la vulgarisation des instruments internationaux, régionaux et nationaux de la Sécurité Routière

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Du 08 au 12 mai 2023, le complexe le Mafé de Niamey a servi de cadre à la tenue de deux ateliers organisés par l’Agence Nigérienne de la Sécurité Routière (ANISER). Placés sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère des Transports, M. Attaoulahi Zakaouanou en présence du Directeur Général de l’ANISER, M. Abdoulaye Alguima, du PCA de l’ANISER, des représentants du ministère de la Défense et du Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, des représentants des ministères, des organismes publics, des syndicats du secteur des transports et des ONG intervenant dans le cadre de la sécurité routière.

Le premier atelier tenu du 8 au 9 la validation du Rapport 2022 des statistiques des accidents de la route. En effet, la Base de Données des Accidents (BDA), logée à l’ANISER, est alimentée par les agents de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale en charge des constats d’accidents. Cette base a été mise en place par arrêté interministériel N°001009/MDN/MISP/D/AC/R/MSP/MT du 26 décembre 2014 portant institution d’un Bulletin d’Analyse des Accidents de la Circulation (BAAC) pour la constitution et le fonctionnement d’une base de données des accidents de la route au niveau du Ministère des Transports. Sa mise en exploitation a été effective en janvier 2015 par une phase pilote couvrant deux (2) régions (Niamey et Tillabéry). En juin 2021, elle a été étendue dans les autres six (6) régions du Niger à savoir : Agadez, Diffa, Dosso, Maradi, Tahoua et Zinder.

C’est ainsi que toutes les unités de ces régions en charge de constat d’accidents ont été formées sur le remplissage et la transmission du Bulletin d’Analyse des Accidents de la Circulation (BAAC) et sur l’usage du Global Positioning System (GPS) utilisé pour recueillir les coordonnées géographiques sur les lieux d’accidents.

Le second atelier lancé le 10 mai dernier est essentiellement accès surla vulgarisation des instruments internationaux, régionaux et nationaux de la Sécurité Routière. Il est organisé dans l’optique de vulgariser les instruments internationaux, régionaux et nationaux de la Sécurité Routière à l’ensemble des acteurs intervenant dans le domaine. Aussi, il intervient dans un contexte où la communauté internationale et africaine s’organise pour faire face à la situation alarmante des accidents de la route. A cet effet, un cadre a été créé pour mieux orienter la lutte contre ce fléau qui engendre d’énormes pertes économiques et en vies humaines. En effet, la perte économique liée aux accidents de la route a été estimée à 518 milliards de dollars US équivalant à 291,116 milliards de francs CFA. Si rien n’est fait, les accidents de la route deviendront la cinquième (5ème) cause de décès au niveau mondial 2030.

Rappelons qu’à l’occasion de la célébration de la 11ème édition de la journée africaine de la sécurité routière, le Ministre des transports du Niger, Alma Oumarou a indiqué qu’au cours de l’année 2021, 7543 accidents de la route ont fait 1152 de morts, 4011 blessés graves et 8071 blessés légers.

ANISER avec la Voix du Peuple

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Sécurité

Défense de la patrie : Institution des organisations territoriales d’autodéfense dénommées ’’Domol Leydi’’

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Le Conseil des Ministres réuni ce vendredi 27 mars 2026 sous la présidence du Général d’Armée Abdourahamane Tiani a adopté le projet d’ordonnance instituant des organisations territoriales d’autodéfense dénommées ’’ Domol Leydi’’. Le présent projet d’ordonnance, rapporte le communiqué final de ce conseil des ministres, ’’s’inscrit dans le cadre de l’organisation et de la préparation de la mobilisation Générale régie par l’ordonnance n° 2025-42 du 26 décembre 2025’’.

Ainsi, ’’aux termes de cette ordonnance, la mobilisation générale est un ensemble de mesures à prendre afin de garantir avec efficacité et efficience le passage des Forces de Défense et de Sécurité, des Institutions de la République, des autres organismes de l’Etat, des structures socio-professionnelles ainsi que toutes les composantes de l’économie nationale, de l’état de paix à l’état de guerre et l’affectation des ressources humaines, matérielles et financières nationales à la défense de la Patrie’’ explique la source.

En application donc de ces dispositions, ’’il est institué par la présente ordonnance, des organisations territoriales d’auto-défense dénommées DOMOL LEYDI, auxiliaires des Forces de Défense et de Sécurité, constituées de personnes physiques engagées volontairement pour contribuer à la défense de la Patrie’’ souligne le communiqué selon lequel,  ’’les DOMOL LEYDI sont chargées plus précisément de missions de sensibilisation, de renseignement et d’auto-défense de leurs terroirs respectifs’’.

Dans le cadre de cette mission toujours selon le Conseil des Ministres , ’’les personnels des DOMOL LEYDI sont choisis parmi les anciens agents des FDS ressortissants des terroirs concernés ou parmi les habitants de ces terroirs et sont placées sous l’autorité hiérarchique et opérationnelle du Commandant de la Commission de Mobilisation de la Réserve Militaire prévue par l’ordonnance sus citée’’.

En outre, ’’la présente ordonnance prévoit  des dispositions relatives à la gestion administrative des DOMOL LEYDI’’ dotant ainsi les personnels d’armements et d’équipements dont la gestion est assurée par l’Etat tout en bénéficiant  des avantages sociaux et pécuniaires déterminés par voie réglementaire’’ conclut le communiqué.

Source : ANP

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International

Togo–Russie : Faure Gnassingbé, artisan discret mais influent de la stabilité africaine

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Dans un contexte international tendu, le Président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, a effectué une visite de haut niveau à Moscou, accueilli par le Président Vladimir Poutine. Un déplacement inscrit dans une stratégie assumée de diplomatie d’équilibre, loin des logiques de blocs et axé sur les enjeux essentiels pour le continent.

La visite de Faure Gnassingbé intervient à un moment où le monde connaît une polarisation croissante entre puissances rivales. Dans cet environnement complexe, le choix du dirigeant togolais de se rendre à Moscou n’a rien d’un alignement. Il relève d’une vision constante : dialoguer avec tous pour défendre les intérêts vitaux de l’Afrique, tout en préservant son autonomie stratégique.

Depuis 2021, le Président du Conseil s’est imposé comme un facilitateur discret, sollicité par plusieurs dirigeants africains pour mener des consultations sensibles d’Abou Dhabi à Rome, de Dakar aux capitales sahéliennes. Cette diplomatie feutrée, mais efficace, repose sur la confiance personnelle, la neutralité et la capacité à parler à toutes les parties. Plusieurs sources africaines reconnaissent en lui un interlocuteur crédible, capable d’apaiser les tensions et d’explorer des solutions là où les canaux traditionnels peinent. Cette capacité à “faire le pont” entre acteurs divergents fait aujourd’hui de Faure Gnassingbé l’un des artisans les plus constants de la stabilité régionale, un rôle assumé sans bruit mais apprécié sur le continent.

À Moscou, cette posture s’est confirmée. Sur le plan sécuritaire, Faure Gnassingbé a insisté sur l’urgence d’une coopération renforcée face à la poussée terroriste au Sahel et dans le Golfe de Guinée. « Le Sahel est devenu la nouvelle frontière de la sécurité internationale. Si nous perdons ici, tout le monde perdra », a-t-il affirmé, soulignant l’importance d’un dialogue ouvert avec tous les acteurs capables de contribuer à la stabilité.

Un partenariat tourné vers l’agriculture, l’économie et le capital humain

Hormis les questions sécuritaires, la visite a permis d’aborder un enjeu crucial : l’accès aux intrants agricoles, dans un marché mondial frappé par la flambée des prix des fertilisants. Le Togo, qui prépare une unité nationale de production d’engrais, vise à sécuriser des approvisionnements fiables pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. Cette démarche stratégique ambitionne de réduire la dépendance extérieure, de renforcer la chaîne de valeur agricole et d’accroître la souveraineté alimentaire de la région.

Les deux dirigeants ont également échangé sur le capital humain, élément clé du développement. La Russie accueille déjà de nombreux étudiants togolais dans des filières scientifiques, d’ingénierie et de haute technologie. Vladimir Poutine a salué « des jeunes talentueux qui contribueront significativement au développement de leur pays ». Faure Gnassingbé a réaffirmé sa priorité : « Dans le monde d’aujourd’hui, seule la maîtrise de la technologie fait la différence. »

Cette dynamique devrait s’intensifier avec l’ouverture prochaine d’ambassades dans les deux pays, créant de nouvelles perspectives en matière de coopération diplomatique, industrielle, technologique et académique.

Au-delà du symbole, la visite de Faure Gnassingbé au Kremlin illustre la cohérence d’une diplomatie togolaise pragmatique, centrée sur la paix, la coopération utile et la protection des populations. Fidèle à sa méthode, le Président du Conseil avance loin des projecteurs, mais avec une constance appréciée par ses pairs africains. Loin des logiques de blocs, le Togo cherche des partenariats capables de renforcer la sécurité régionale, d’accompagner la transformation économique et de consolider la stabilité. Une conviction que Faure Gnassingbé résume dans une formule désormais emblématique : « L’Afrique n’a pas besoin de diviser le monde. Elle a besoin que le monde l’aide à ne pas se diviser elle-même. »

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