Société
COMMUNIQUE N° 13 /CM/2023
Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour, jeudi 11 mai 2023, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur MOHAMED BAZOUM, Président de la République, Président du Conseil des Ministres.
Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
I. AU TITRE DU MINISTERE DE LA POSTE ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Projet de loi déterminant les principes fondamentaux du régime de la poste au Niger.
Le secteur de la Poste, régi par la loi n° 2005-20 du 28 juin 2005, est caractérisé ces dernières années par de profondes mutations économiques et juridiques dans un contexte d’omniprésence des technologies de l’information et de la communication.
Pour prendre en compte ces mutations, le Gouvernement a adopté, par décret n° 2019-366/PRN/MPT/EN du 19 Juillet 2019, un document de Politique Sectorielle Postale (PSP) pour la période 2019-2028.
Au titre des actions prioritaires prévues pour la mise en œuvre de la Politique Sectorielle Postale, figure en bonne place la réadaptation du cadre juridique et institutionnel du secteur afin de prendre en compte les évolutions économiques, technologiques et institutionnelles.
C’est dans ce cadre qu’intervient le présent projet de loi qui est une refonte de la loi n° 2005-20 du 28 juin 2005, déterminant les principes fondamentaux du régime de la Poste au Niger.
Les principales innovations qui y sont apportées portent notamment sur :
la prise en compte du contrôle du respect des obligations de l’opérateur du service postal universel telle que le prévoit la Directive C/DIR.1/12/16, portant sur la réforme et la régulation du secteur postal dans l’espace CEDEAO ;
la mise en conformité des définitions consacrées par le présent projet de loi par rapport à celles de la Directive citée ci-haut ;
la prise en compte des services postaux innovants ;
l’institution de nouveaux régimes d’exploitation à savoir la concession et la déclaration ;
l’introduction dans la loi du principe de désignation de l’opérateur chargé du Service Postal Universel sur la base de critères prédéfinis ;
la possibilité de confier des missions supplémentaires d’intérêt général à l’opérateur désigné ;
la clarification du concept de Service Public des Postes et la classification des Services Postaux ;
la prise en compte de la micro finance par l’introduction de nouveaux services financiers numériques favorisant l’inclusion financière des populations n’ayant pas accès au système financier classique ;
la responsabilité de tout opérateur en cas de perte, d’avarie ou de spoliation des envois postaux.
Ce projet de loi sera transmis à l’Assemblée Nationale.
II. MESURES NOMINATIVES.
Le Conseil des Ministres a adopté les mesures individuelles suivantes :
2.1. Au titre DU CABINET DU PREMIER MINISTRE
Monsieur Ibra Amani Abdoussalam diplômé en transport et logistique, représentant des organisations professionnelles du secteur des transports, est nommé membre du Conseil National de Régulation du Secteur des Transports.
2.2. Au titre DU Ministère DE LA CULTURE, DU TOURISME ET DE L’ARTISANAT
Madame Mamadou Tounkara Kadi, inspectrice centrale, Mle 112070/K, est nommée inspectrice des établissements de tourisme.
Monsieur Ali Seyni, inspecteur des contributions diverses, Mle 126168/Y, est nommé inspecteur des établissements de tourisme.
Monsieur Adamou Garba, Mle 132469/V, est nommé inspecteur des établissements de tourisme.
2.3. Au titre DU Ministère des finances
Madame Ado Zoulèye Rabiou, directeur administratif, Mle 58248/H, est nommée contrôleur des marchés publics et des opérations budgétaires au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
Madame Abdoulaye Samira Elh. Sanoussi, inspectrice principale du trésor, Mle 115009/F, est nommée contrôleur des marchés publics et des opérations budgétaires au Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle.
2.4. Au titre DU Ministère DE LA COMMUNICATION
Monsieur Moussa Maman, ingénieur principal des travaux publics et des mines, est nommé Médiateur de la République.
2.5. Au titre DU Ministère DE L’EDUCATION NATIONALE
Il est mis fin aux fonctions de conseiller technique du Ministre de l’Education Nationale, exercées par la Monsieur Amadou Mamoudou, Mle 57 950/Y.
III. COMMUNICATIONS.
Le Conseil des Ministres a entendu plusieurs communications :
3.1. Une communication du Ministre de l’Agriculture relative à la campagne de cultures irriguées 2022-2023.
La campagne de cultures irriguées 2022-2023 a bénéficié d’importants appuis en équipements, matériels et intrants agricoles.
Cela a permis d’aboutir à des résultats satisfaisants en ce qui concerne les superficies mises en valeur, la production totale, l’équivalent céréalier et la valeur monétaire de la production.
En effet, les superficies mises en valeur sont estimées à 316 478,45 ha, contre 238 132 ha en 2021-2022, soit une augmentation de 32,9%.
La production totale est estimée à 8 106 237, 01 tonnes toutes cultures confondues, contre 6 120 224 tonnes en 2021-2022, soit une augmentation de 20,64 %.
En termes de valeur monétaire, la production des cultures irriguées 2022-2023 est évaluée à 1 451 milliards de francs CFA contre 890 milliards de francs CFA en 2021-2022.
De plus, sur la base du prix moyen de la tonne des céréales, cette production de la campagne irriguée permet d’acquérir 5 804 437 tonnes de céréales au lieu de 1 384 548 tonnes d’équivalent céréalier.
Par ailleurs, la quantité de céréales qui pourrait être acquise à partir des revenus générés par les cultures irriguées représente 98% de la production céréalière pluviale de 2022.
Ces résultats confortent l’option du Gouvernement de généraliser et d’intensifier la production irriguée qui contribue non seulement à la sécurité alimentaire des populations mais aussi à l’opérationnalisation des pôles agro-industriels en vue d’augmenter la valeur ajoutée des produits.
3.2. Communications relatives aux marchés publics à titre d’information.
Trois (03) Communications du Ministre de l’Equipement :
la première est relative à un marché public passé par appel d’offres international pour la réalisation des travaux de construction de la route de contournement du Barrage de Kandadji, Gabou-Ayorou.
Ce marché, d’un montant de treize milliards cent vingt-quatre millions quatre cent deux mille quatre cent soixante-cinq (13 124 402 465) francs CFA, hors taxes, a pour attributaire provisoire l’Entreprise ESICO BTP, pour un délai d’exécution de dix-huit (18) mois.
la deuxième est relative à un marché public passé par appel d’offres ouvert pour la réalisation des travaux d’entretien des routes bitumées Lot 1 : Embranchement Ingall-Ingall.
Ce marché, d’un montant de cinq cent quatre-vingt-quatre millions neuf cent soixante-dix-sept mille huit cent vingt (584 977 820) francs CFA, toutes taxes comprises, a pour attributaire provisoire l’Entreprise EMI, pour un délai d’exécution de quatre (04) mois.
la troisième est relative à un marché public passé par appel d’offres ouvert pour la réalisation des travaux d’entretien des routes bitumées Lot 5 Maradi-Tessaoua.
Ce marché, d’un montant de cinq cent quatre-vingt-trois millions neuf cent cinquante-six mille sept cent dix-sept (583 956 717) francs CFA, toutes taxes comprises, a pour attributaire provisoire l’Entreprise EBATY-BTP/CG, pour un délai d’exécution de quatre (04) mois.
Une Communication du Ministre du Commerce relative à l’attribution d’un marché public passé par appel d’offres restreint pour l’acquisition de 32 575 tonnes de céréales pour le compte de l’Office des Produits Vivriers du Niger (OPVN) comprenant :
Mil : 15 675 tonnes ;
Maïs : 7 000 tonnes ;
Sorgho : 6 000 tonnes ;
Riz : 3 500 tonnes.
Un lot de 400 tonnes a été déclaré infructueux.
Le délai d’exécution du marché est de quinze (15) jours.
Ces quatre (04) communications sont faites à titre d’information, conformément aux dispositions de l’arrêté n° 018/PM/ARCOP du 18 janvier 2023, fixant les seuils dans le cadre de la passation des marchés publics qui dispose en son article 13 que : «Tout achat public dont le montant est égal ou supérieur à trois cent millions (300 000 000) de francs CFA hors taxe sur la valeur ajoutée doit faire l’objet d’une communication préalable en Conseil des Ministres de la part du Ministre en charge du secteur concerné».
L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence Monsieur le Président de la République a levé la séance.
Fait à Niamey, le 11 mai 2023.
Le Secrétaire Général du Gouvernement
MALAM KANDINE ADAM
Société
Climat : cinq journalistes africains donnent la parole aux bâtisseurs de résilience au Sahel
Loin des récits qui réduisent souvent le Sahel à ses crises, un nouvel ouvrage collectif met en lumière celles et ceux qui, au quotidien, inventent des solutions pour faire face aux effets du changement climatique. À travers des reportages réalisés sur le terrain, cinq journalistes africains racontent un Sahel qui résiste, s’adapte et continue d’avancer malgré les difficultés.

Sécheresses récurrentes, désertification, pression sur les ressources naturelles, conflits liés à l’accès à la terre ou à l’eau : les défis auxquels fait face le Sahel sont nombreux. Pourtant, derrière ces réalités souvent mises en avant dans les rapports internationaux, des milliers de femmes et d’hommes s’organisent chaque jour pour protéger leurs moyens de subsistance et préparer l’avenir.
C’est cette autre facette de la région que met en lumière « Celles et ceux qui ne plient pas : Récits et visages de l’urgence climatique au Sahel », un ouvrage collectif publié aux Éditions Plume Libre.
Fruit du travail de cinq journalistes africains formés dans le cadre du Programme de journalisme environnemental de Mongabay Afrique, en partenariat avec le Réseau africain des journalistes environnementaux francophones (RAJEF), le livre rassemble des récits de terrain qui donnent un visage humain aux enjeux climatiques.
Réparti sur 73 pages et structuré en quatre chapitres, l’ouvrage explore les liens étroits entre environnement, économie, sécurité et cohésion sociale dans une région particulièrement exposée aux effets du changement climatique.
Du Burkina Faso au Tchad, en passant par le Niger et le Mali, les auteurs sont allés à la rencontre de communautés qui refusent de céder au fatalisme.
Au Burkina Faso, le journaliste Abel Yerbanga raconte comment l’agroécologie et les bio-intrants artisanaux contribuent à restaurer des terres dégradées tout en offrant de nouvelles perspectives économiques aux jeunes. Au Niger, Souleymane Oumarou Brah s’intéresse aux tensions grandissantes entre agriculteurs et éleveurs dans un contexte marqué par l’avancée du désert et la raréfaction des ressources naturelles. Au Mali, Albakaye Bollo Cissé documente les conséquences du déclin du Lac Faguibine sur la vie des populations riveraines. Au Tchad, Rimteta Ngarndinon met en lumière des initiatives locales qui renforcent à la fois l’adaptation climatique et la cohésion sociale.
Pour Juste Edgard Agbanou, coordonnateur de l’ouvrage et président du RAJEF, le projet est né d’une volonté simple, replacer l’humain au centre du récit climatique.
« Derrière les statistiques froides, il y a des vies, des émotions et des courages immenses. Nous voulions montrer les visages et mieux porter les voix de celles et ceux qui refusent de subir sans rien faire face aux effets des changements climatiques au Sahel », explique-t-il.
Au-delà des constats, le livre porte également un message d’espoir. Il défend l’idée que les réponses aux défis climatiques peuvent aussi émerger des savoirs locaux, de l’engagement communautaire et des initiatives développées sur le terrain. Une vision que ses promoteurs qualifient de « souveraineté verte ».
Dans la préface, Juliette Chapalain, la marraine de cette cohorte salue le travail accompli par les auteurs et leur capacité à raconter les réalités du terrain avec justesse. Elle met en avant la solidarité et l’indépendance qui ont guidé leur démarche journalistique.
Disponible sur Amazon et progressivement distribué dans plusieurs librairies partenaires, « Celles et ceux qui ne plient pas » constitue le premier volume d’une trilogie éditoriale initiée par le RAJEF. L’ambition est de poursuivre ce travail de documentation à travers d’autres récits consacrés aux réalités environnementales et humaines du continent africain.
À travers cet ouvrage, les auteurs rappellent finalement une évidence souvent oubliée : si le Sahel est confronté à d’immenses défis, il est aussi une terre d’initiatives, d’ingéniosité et d’espoir, portée par des communautés qui construisent chaque jour leurs propres réponses aux bouleversements climatiques.
La Voix du Peuple
Société
N-CESAR 2026 : le Sahel réfléchit à son avenir climatique et alimentaire !
Ce mardi 16 juin 2026, se sont ouverts dans la salle de réunion du Centre de conférences Mahatma Gandhi de Niamey les travaux du colloque international sur le Nexus Climat-Écosystème pour une Souveraineté Alimentaire et une Résilience durable en Afrique de l’Ouest et au Sahel (N-CESAR 2026).
Organisé par le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) à travers son centre régional AGRYMET, en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM), le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF), la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD), l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), avec le soutien des partenaires techniques et financiers notamment l’Union Européenne, la Banque Mondiale, de la Banque Africaine de Développement et de la Banque Islamique de Développement.
A cette grande rencontre scientifique, les représentants des organisations régionales et internationales, les partenaires techniques et financiers, les chercheurs, les universitaires, les experts et les représentants des organisations professionnelles, de la société civile et du secteur privé réfléchissent aux moyens de mieux articuler les enjeux climatiques, environnementaux et alimentaires afin d’identifier des solutions capables de renforcer durablement la résilience des populations d’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

une vue de la table de séance des officiels
De l’ouverture des travaux
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le Colonel Mahamane El Hadj Ousmane, en présence de son homologue ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le Colonel Abdoulaye Maizama, le Secrétaire exécutif du CILSS, Dr Abdoulaye Mohamadou, le Gouverneur de la région de Niamey, le Général de Division Abdou Assoumane Harouna, ainsi que Mamadou Tangara représentant résident de la Banque africaine de développement au Niger.
Dans son adresse de bienvenue, le Gouverneur de la région de Niamey, le Général de Division Abdou Assoumane Harouna, a indiqué l’ambition de ce colloque : « s’inscrit fort opportunément dans la vision de nos trois chefs d’Etat de la confédération AES qui font de la souveraineté alimentaire, de la gestion durable de nos ressources naturelles et de la résilience climatique des priorités stratégiques pour l’avenir de nos peuples ».
Pour sa part, Mamadou Tangara représentant résident de la Banque Africaine de Développement au Niger (BAD) a noté un parfait alignement entre les résultats attendus de ce colloque et les priorités de la stratégie décennale de son institution sur la période 2024-2033 notamment ses quatre points cardinaux « à savoir mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement de développement de l’Afrique, reformer l’architecture financière africaine, mobiliser le dividende démographique pour en faire un levier de croissance économique et enfin bâtir des infrastructures de résilience ».

Une vue des participants à la cérémonie d’ouverture
Dans son discours le Secrétaire exécutif du CILSS, Dr Abdoulaye Mohamadou s’est félicité de l’implication des autorités nigériennes pour la réussite de ce colloque qui vise à renforcer la souveraineté alimentaire et la résilience durable en Afrique de l’Ouest et au Sahel à travers une approche intégrée mobilisant la science, l’innovation et la coopération pour transformer durablement les systèmes alimentaires et restaurer les écosystèmes. Plus spécifiquement, il vise à établir un état des lieux des enjeux, défis et contraintes majeurs liés au climat, à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et aux tensions sur le système alimentaire.
Dans son adresse d’ouverture, le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, le Colonel Mahamane El Hadj Ousmane, a, au nom des plus hautes autorités nationales, salué le CILSS et l’ensemble de partenaires associés à la réussite de cet évènement tout en appelant à la mobilisation des ressources financières, de promouvoir l’innovation, d’accélérer la diffusion des technologies adaptées et de consolider les cadres de gouvernance pour favoriser des actions concertées à tous les niveaux.
« Aujourd’hui nous lançons un appel solennel à la communauté internationale, aux institutions financières régionales et mondiales, aux banques multilatérales de développement, aux fonds climatiques, au secteur privé et à tous les partenaires techniques et financiers. Cet appel s’inscrit dans la continuité de nos efforts communs depuis plus de cinq décennies. L’Afrique de l’Ouest et le Sahel ne demandent pas seulement une assistance ; ils proposent des solutions, portent des innovations et démontrent chaque jour leur capacité à transformer les défis en opportunités ».
Miser sur les solutions locales, la science, l’innovation et la coopération
Au cours de ces trois jours des travaux, les échanges porteront notamment sur les conséquences du changement climatique et de la dégradation des écosystèmes sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Les participants examineront également les innovations développées dans différents pays de la région ainsi que les stratégies susceptibles d’accélérer l’adaptation des systèmes agricoles et pastoraux aux nouvelles contraintes climatiques.
Une attention particulière sera accordée aux approches intégrées associant restauration des terres dégradées, préservation de la biodiversité, gestion durable des ressources naturelles et développement des chaînes de valeur agricoles. L’objectif est de promouvoir des solutions concrètes capables d’améliorer les conditions de vie des populations tout en renforçant leur résilience face aux chocs climatiques.

une photo de famille des officiels
Les travaux permettront également de mettre en lumière des expériences menées à l’échelle locale et de favoriser les échanges entre chercheurs, producteurs, organisations paysannes et institutions publiques afin d’identifier les pratiques les plus efficaces et les plus facilement reproductibles dans d’autres territoires.
Souleymane BRAH
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